Une vielle légende hindoue assure qu’il y eut un temps ou tous les hommes étaient des Dieux. Mais ils abusèrent tant de leur divinité que Brahma, le maître des Dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le dissimuler en un lieu ou il leur serait impossible de le retrouver. La difficulté fut de trouver la bonne cachette. Convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, les Dieux mineurs suggérèrent : «Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. » Brahma répondit : « Cela ne suffira pas car l’homme creusera et la trouvera ». Les Dieux mineurs proposèrent alors « Dans ce cas jetons la divinité au plus profond des océans - Non, dit encore Brahma, car tôt ou tard, l’homme explorera la profondeur des océans et il est certain qu’un jour il l’y découvrira et la remontera à la surface ». Les Dieux mineurs conclurent « Nous ne savons pas où cacher la divinité puisqu’il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour ». Brahma réfléchit et rendit son verdict « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : Nous la cacherons au plus profond de lui-même car c’est le seul lieu ou il ne pensera jamais à la chercher ». Et depuis, dit la légende, l’homme a fait le tour de la Terre. Il a exploré, escaladé, plongé et creusé sans jamais découvrir ce qui se trouve en lui.
En parcourant cette légende, on se rappellerait que Lacan insiste qu’il y a quelque affinité entre la recherche qui cherche et le registre religieux où se dit couramment : Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé . La découverte du message divin originel est découverte ou plutôt redécouverte de ce qui est en nous et dont on se souvient sans se souvenir. Cette redécouverte ne peut se faire qu’au terme d’un long et difficile périple en soi à la recherche de Dieu.
Le dhikr, chemin vers la paix n’est pas une action consciente, ce n’est pas une suite d’actions canonisées et régularisées, et il ne fait pas suite à une obsession par le religieux que Vasse a joliment nommé « forcing spirituel ». Le dhikr est rappel inconscient et profond du message divin antérieur à l’être, il est rencontre avec l’esprit de Dieu insufflé en l’homme . Nous connaissons ce message sans pour autant pouvoir l’objectiver, c’est une connaissance analogue à celle de l’inconscient structuré comme un langage, nous instituant en sujets mais échappant à toute représentation consciente. D’ailleurs le verset 172 de la sourate 7 explicite que l’homme a été témoin de la divinité : « Quand ton Seigneur tira une descendance des reins des fils d’Adam, il les fit témoigner contre eux-mêmes : Ne suis-je pas votre Seigneur ? Ils dirent : Oui, nous en témoignons. Et cela pour que vous ne disiez pas le jour de la Résurrection : Nous avons été pris au dépourvu ».
http://olfayoussef.blogspot.com/2008/12/blog-post_19.html
قيمة العمل هامة لكن قيمة الإنسان، صانعِ العمل، أهمّ
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ليس مهما أن يكون للشغالين عيد...المهم أن يصبح الشغل عيدا...ولن يتحقق ذلك
إلا إذا قل استغلال الإنسان للإنسان...فلا يمكن أن تطلب من شخص أن يكون سعيدا
وهو يع...
Il y a 10 ans
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